Se retirer

18.03.2008 | Se retirer

encre sur carton - 21,8 x 23,5 cm

16:21 Publié dans Daignez, Corbeaux, qu'il n'en reste rien ! © 2008 | Lien permanent | Commentaires (6)

Commentaires

J'aime vos peintures. Mais quel est leur aspect en réalité? Sur l'écran, elles ressortent fort bien, mystérieuses, ouvrant immédiatement la porte sur un imaginaire fort sombre certes mais impressionnant l'esprit et peut-être aussi l'inconscient, ce qui est précieux...

Ecrit par : Bruno | 04.05.2008

Bonjour Bruno,
J'ai un peu du mal à répondre à votre question, ne sachant pas trop ce qui, de la réalité de l'aspect, vous préoccupe. En tout cas je crois qu'elles sont assez conformes à ce que vous voyez là, du moins j'essaie d'être au plus proche. Il est possible que certaines photos, ou scans, soient parfois légèrement plus contrastées, le noir du fond valorisant aussi l'image. Quoi qu'il en soit l'aspect reste assez lisse, le fond l'est par mes petites exigences personnelles, mes petites nécessités de base (lourdeur de la matière, alors le fait que cela n’accroche pas trop le miroir magique du révélateur photographique -métamorphoses par accidents chimiques ou non comprises !). Je me suis donc mis à croire à ce rapport–espace, entre un fond peu absorbant, et la façon -et le temps- où l'encre/acrylique se dépose, accroche, alors voilà.
J'ai fait des tests sur toile, mais cela ne fonctionne pas, ne mène à rien pour le moment. Peut-être est-ce parce que je n'ai pas encore trouvé le bon matériau de fond, le bon isolant. Mais comme je n’ai pas envie d’insister trop et surtout inutilement, je vais peut-être, pour l'instant du moins, continuer sur carton.
Merci de votre passage.

Ecrit par : Valérie | 05.05.2008

Où peut-on en voir de ces peintures? Exposez-vous? Je mets votre blog en lien sur le mien et vous associe en pensée aux artistes que j'aime bien.

Ecrit par : Bruno | 24.05.2008

Non, je n'expose pas, et je vous avouerais volontiers que je ne fais rien pour, que je me sens telle une bouteille en Mer des Sargasses.

Ecrit par : Valérie | 25.05.2008

Je pensais en parlant de la réalité dans un précédent commentaire, à la troisème dimension de l'image, son épaisseur. Elle passe à la trappe dans l'image de reproduction qui n'a plus que deux dimensions. Ca n'a l'air de rien, mais cette volatilisation de l'épaisseur tend à déréaliser l'image qui déjà est une proposition d'autre réalité, donc pas encore trés réelle... C'est pourquoi la demande est justifiée pour voir vos oeuvres dans toutes leurs dimensions. Il va falloir vraiment que vous vous mettiez en quête d'un lieu où les montrer. Je vous souhaite bien du plaisir...!
Bruno.

Ecrit par : Bruno | 15.06.2008

Merci de me booster Bruno, car je suis une grande fainéante devant l'Eternel de surcroit, et telle une vache dans son pré en altitude, j'ai plutôt tendance à regarder sillonner les wagons.
Mais je suis aussi censée chercher du travail afin de gagner ma vie, et cela commence un peu à chatouiller le fond de mes poches.
Bref, je suis comme entrée en Résistance, et la vie c'est bien diffiçaouile, comme disait Bobby Lapointe.

Ce qui passe à la trappe aussi, non pas dans l'image de reproduction d'une manière générale, mais dans les miennes plus particulièrement, ce sont pour commencer certains demi-tons. La photo m'est une énigme depuis toujours, et malgré la facilité octroyée par les jolis appareils numériques bien pratiques qu'on met maintenant à notre disposition., cela ne me rend pas plus professionnelle pour autant.
En plus, si l'on a pas un écran Amilcare Pizzi 1950, c'est même pas la peine d'espérer y déceler le passage d'un bleu ou d'un vert.
Mes salutations dominicales,

Ecrit par : Valérie | 15.06.2008

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